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Gorillaz : Plastic beach - 29 Nov. 2010 - Parlophone

Plastic beach
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Note du chroniqueur :
une étoileune étoileune étoileune étoileune étoile (légende)

Note de la rédaction :
une étoileune étoileune étoileune étoile (détails)

Tracklist :

1. Orchestral intro

2. Welcome to the world of the plastic beach

3. White flag

4. Rhinestone eyes

5. Stylo

6. Superfast jellyfish

7. Empire ants

8. Glitter freeze

9. Some kind of nature

10. On melancholy Hill

11. Broken

12. Sweepstakes

13. Plastic beach

14. To binge

15. Cloud of unknowing

16. Pirate jet

17. # Doncamatic (avec Daley) (titre inédit présent uniquement sur la réédition de novembre 2010)

Notes de la rédaction :
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L'avis de la rédaction :

Ceci est une croisade ! Un acte prémédité depuis plusieurs semaines, travaillé, raturé, rayé, recommencé encore et encore. Laissé de côté et repris. Ceci est une action de soutien envers le meilleur album d'un groupe qui a réussi à allier à la perfection le niveau de qualité underground de mélomanes les plus poussés à la facilité d'écoute de la musique mainstream ! Car oui, Plastic Beach est, jusqu'à présent, et en attendant la sortie de leur nouvel album, le meilleur album des Gorillaz.

C'est en flânant sur le site et sur ses référencements que je suis tombé sur Plastic Beach et sur la note attribuée par les membres de Trip-hop.net. Et je me suis remémoré ma tristesse à l'époque de sa sortie. Où était passé le groove des basse funkys des deux précédents albums ? Pourquoi tendre aussi vite, aussi fort vers les instrus électros ? Pourquoi cette froideur dans les titres ? J'ai délaissé cet album comme j'ai pu délaisser cette chronique. Un long moment.

Déçu, me demandant ce qui avait bien pu se passer dans cette caverne d'Ali Baba de la musique qu'est la tête de Damon Albarn. Et puis, après une certaine période où je n'ai pas voulu remettre cet album dans ma platine CD, j'ai, au hasard d'une playlist en soirée, accroché à un premier morceau. Et quel morceau ! Lou Reed et sa voix éraillée, fatiguée sur cette instrumentale merveilleuse. Oui, "Some Kind of Nature", de par son clavier et ses sons électronisants, qui viennent enrichir le jeu de tennis que se livrent Lou Reed et Damon Albarn, est une merveille !

Et si...

Et si, j'étais passé à côté de quelque chose. Que je n'avais pas saisi la portée et l'ampleur de ce disque ? Il est vrai que, suite à une introduction, disons, très maritime, "Welcome to the World of the plastic beach", a un groove particulier. Ces cymbales, ses cuivres électroniques et le flow de Snoop Dog, plus parlé que posé sur l'instrumental... Il y a effectivement quelque chose là-dedans. Et plus on écoute, scrute, étudie cet album, plus on y découvre des petits moments d'anthologies, des merveilles, un travail d'orfèvre, de titans, du grandiloquent par moment, de l'épique, du grandiose en somme.

L'introduction de "White Flag", joué par The National Orchestra For Arabic Music, puis à nouveau cet autre échange de tennis, cette fois-ci entre les deux MCs, est un de ces moments. Pour ma part, le doute continuait à s'installer. Ce pont électronique sur "Rhynestone Falls" n'aidait pas à la dissipation de cette incertitude grandissante. L'indécence de De La Soul, facile au possible sur une basse enfin funky dans "Superfast Jellyfish" et la voix de Bobby Womack sur "Stylo" et sur "Cloud of Unknowing" finissaient de m'achever. J'avais été aveuglé par ce sentiment que l'on a tous, avec les groupes appréciés, la volonté de retrouver encore et toujours une couleur, une familiarité dans leurs nouvelles productions. Comme lorsque l'on aime regarder ces vieilles photos familières, se remémorer tous les souvenirs passés, alors que les acteurs de ces photos ont muris, changés, pouvant devenir l'exact opposé de ce qu'ils étaient au moment de l'instantané.

Car, plus défile les écoutes de cet album, plus une évidence apparaît. Plastic Beach est un des plus beaux hommages à la musique du passé, le plus actuel également et certainement le plus précurseur de la musique du futur. Par des détails, des touches, quelques éléments, Damon Albarn a créé une ode à la musique, à son histoire, son évolution. Ce n'est pas une photo d'un instant T, c'est un film tout entier.

C'est ainsi qu'après l'hommage à la soul avec Womack, il rend un hommage subtil mais vibrant au punk anglais, son urgence avec "Glitter Freeze", sur lequel on retrouve Mark E. Smith - je conseille également d'écouter la version alternative non retenue de ce morceau https://lc.cx/o5Wg - ou son côté créatif, casseur de code dans "Plastic Beach", où Albarn retrouve le bassiste et le guitariste des Clashs, Paul Simonon et Mike Jones. Un autre hommage est rendu à la mélancolie elle-même grâce à la magnifique instrumentation du morceau "On Melancholy Hills ", mélancolie qui est muse de bon nombre de grands albums.

En somme, plus on écoute cet album et plus on l'aime. Et ce n'est pas le rap syncopé de Mos Def (ou Yasin Bey) sur "Sweepstakes" ou la délicieuse voix de Yukimi Nagano (du groupe Little Dragon) sur "To Binge" qui vous dira le contraire. Encore moins le côté chanson pirate du future de "Pirate Jet", qui pour le coup, porte bien son nom !

Ceci était une croisade ! Un acte prémédité qui doit vous faire écouter et réécouter Plastic Beach. Qui doit vous faire revoir votre jugement dessus. Car on tient ici un grand album de musique. Ce genre d'album dont on se rappellera encore dans trente, quarante, que dis-je, cinquante ans !

Valer

Autres infos :

Titres bonus

# Pirate's Progress (Titre bonus pour l'iTunes Deluxe Edition et pour la version japonaise de l'album - experience edition ou pas)
# Three Hearts, Seven Seas, Twelve Moons (Titre bonus pour l'iTunes Deluxe Edition)

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