Accueil | News | Chroniques | Contribuez ! | T-Shirts | Newsletter | S'inscrire 30sec
Opt.
 
groupe
label
album
membre
Publicité
Publicité

The cinematic orchestra : Everyday - 2002 - Ninja Tune

Everyday
Version PDF

Note du chroniqueur :
une étoileune étoileune étoileune étoileune demi-étoile (légende)

Note de la rédaction :
une étoileune étoileune étoileune étoileune demi-étoile (détails)

Tracklist :

1. All That You Give

2. Burn Out

3. Flite

4. Evolution

5. Man With The Movie Camera

6. All Things To All Men

7. Everyday

Notes de la rédaction :
Acheter le disque :Amazon.fr PriceministerFnac.com Itunes

Si vous faites vos achats en passant par notre site (les liens ci-dessus), cela nous permet de toucher une commission qui finance la maintenance et l'évolution du site. Merci pour votre soutien. :-)

L'avis de la rédaction :

Voici enfin la suite de Motion, toujours sept titres, mais quels titres !!! Le disque débute avec "All That You Give" dans un esprit magique, avec des nappes de harpes des plus agréables rapidement rejoint par un ensemble de violons et une contrebasse. Ajoutez à cela la voix de Fontella Bass, et vous obtenez un excellent premier morceau qui vous plonge immédiatement dans le monde de Cinematic Orchestra. "Burn Out" poursuit dans un esprit très paisible, "Flite" accélère un peu le bpm qui va être immédiatement ralenti par "Evolution" avec de nouveau Fontella Bass. Morceau remarquable également : "All Things To All Men" où est invitée une pointure du hip-hop britannique. Le flux tranquille de Roots Manuva sur une instru de The Cinematic Orchestra, que demandez de plus ? En résumé : rien à reprocher, faire un album aussi bon que Motion n’était pas chose aisée, The Cinematic Orchestra a été à la hauteur. A noter : une préface signée Gilles Peterson.

Thibaut

Les derniers avis :

Vous aviez remarqué que l'on devine la tête des membres de l'orchestre sur la pochette? :D

L'orchestre cinématique. J'en ai longtemps entendu parler, mais, jusqu'à peu avant la sortie de leur nouvel album (Ma Fleur), je n'avais jamais franchi le pas de leur univers musical! Je parle d'univers, bien qu'ici, le terme, et c'est assez paradoxal, peut paraître restrictif. Et puis, je me suis dit, si tant de gens en disent du bien, pourquoi ne pas tenter l'expérience?

Bien m'en a pris.

Je vais ici vous parler d'un album que j'estime grandiose. Magnifique. Subtil. Puissant. Superbe. Nuancé.
Bref, le genre d'album qu'on aimerait écouter plus souvent.
Que ce soit clair, toute la discographie de Cinematic Orchestra est indispensable, tant l'émotion véhiculée par chacun des morceau apporte quelque chose de différent suivant l'auditeur, mais aussi suivant son état d'esprit.
Un néo-jazz racé, teinté de multitudes d'instruments, du clavier, à la harpe, de la contrebasse, au sampler.

Alors pourquoi chroniquer cet album au lieu d'un autre du même collectif?
Car c'est un morceau qui m'a fait découvrir The Cinematic Orchestra.
Et quel morceau!

Dessinons donc le décor.
Un après-midi de mars, le printemps balbutie encore, la lumière du soleil est faible.
Un cours d'anglais.
Où l'on peut utiliser une base de donnée pour faire ce que l'on désire.
Moi, face à la fenêtre, dans un état plus propice à la rêverie enfumée qu'à une attitude studieuse.
Et LastFM.

Oui, tout de suite, ça casse un peu du charme. Mais si je ne remercierais jamais assez ce site pour cette découverte.
Vous tapez un nom d'artiste, ça vous sort tous les artistes similaires dans une playlist à écouter, découvrir.
J'avais tapé Wax Tailor.
Et quelle claque les enfants lorsqu'un morceau sorti de nul part vient caresser mes tympans.

Tout commence par des cuivres. L'introduction prend son temps, mais comme toutes les bonnes choses, il faut du temps. Ca m'intrigue de plus en plus. On joue aux questions/réponses. Plusieurs couches de cuivres. Et commence cet batterie, enbellie derrière par un xylophone je pense. Ces deux rythmiques vont rajouter une profondeur inouïe comme si avant, on chutait et qu'à l'arrivée de la rythmique, nous plongions dans un milieu acqueux, mais agréables. A 3 minutes 20, une voix qui m'est familière. Roots Manuva. Et le MC Anglais nous livre un texte tout simplement magnifique!

Exemple.
I'm a shackled child
singing the good song of Freedom
They've got no pride
they interrupt our grieving
Tear drop dropping
for the pain of the world
My best friend dies
when she was just a young girl
Left me here, to fend for myself.

Je suis terrassé, subjugué. Déjà que mon état ne se prédisposait pas au travail. Je vais rester coi, sans bouger, à fixer la lumière extérieure pendant 11 minutes 03. Puis, je me repasse le morceau.
J'étais conquis.
All Things to All Men, puisque c'est le titre du morceau en question était une perle, mais j'étais encore loin de me douter de ce que j'allais découvrir.

En effet, l'album acheté, je découvris d'autres perles. 6 autres pour être précis.
Oui, car l'album a 7 titres, pour une durée d'une heure, 7 pépites musicales sur 7 morceaux, le rendement est plus qu'honnêtes, vous m'en conviendrez.

Que ce soit les deux morceaux avec Fontella Bass, voix surpuissante entre le blues, le gospel et la soul, lâchant un Evolution, moins fort que le Revolution d'Archie Shepp mais s'inscrivant dans la même veine, la même origine puissante et si subtile ou encore le All That You Give, ouvrant l'album sur ses notes aérées d'harpes contrebalancées par la contrebasse.

Que ce soit Flite, The Man with the Movie Camera ou encore Burn Out, où l'ambiance vous transporte à des milliers de lieux, métamorphosés sous les coups de batterie de Luke Flowers, apportant un réel plus à l'ensemble.

Que ce soit finalement Everyday, morceau éponyme, qui vous laisse dans une atmosphère humide de pluie torrentielle, prête à tout engloutir, jusqu'à ce que les choeurs, en réponse à ce chant shamanique, viennent apporter ce rayon de soleil. La basse est énorme, la batterie tout autant, l'ambiance appaisante!

Je ne peux que vous souhaiter de découvrir The Cinematic Orchestra, car, il est certain que cette musique ne vous laissera pas de marbre.
Je recommande, j'aime, j'adore.

29-08-2007 - Cornelius

Donnez votre avis (150 car. minimum) :

Vous devez créer un compte Mon Trip-Hop.net pour écrire un commentaire.

Communauté : notes des membres

Vous devez être inscrit à Mon Trip-Hop.net pour pouvoir noter un album et voir les notes de vos amis.

Si vous n'êtes pas encore membre, inscrivez-vous sur cette page en 30 sec.


Note moyenne donnée par nos membres : une étoileune étoileune étoileune étoileune demi-étoile (136 notes).
Légende des notes :
  • aucune étoile : Nul (on évite)
  • une étoile : Médiocre (bof, vraiment bof)
  • une étoileune étoile : Correct (sympa, sans plus)
  • une étoileune étoileune étoile : Bon (à écouter sans faute)
  • une étoileune étoileune étoileune étoile : Excellent (on ne s'en lasse(ra) pas)
  • une étoileune étoileune étoileune étoileune étoile : Exceptionnel (unique, incomparable)
 

MP3 / Vidéo

Communauté

15 visiteurs en ligne.
Suivez-nous sur Facebook

Liens

Jeux - concours

 
Contactez-nous Qui sommes-nous ? Equipe / Crédits Mentions légales Soutenez-nous! Flux RSS
© 1999-2017 Trip-Hop.net - Webmaster : Thibaut VACHER | Designer : sub88 - V5.0
Virb   LastFM